Voilà le décor posé de mon dernier jour au pays des épices, des sultans, des perses et de livingstone.
hello la france, brie sur marne, le perigord, grenoble, guimgamp, le poitou (il se reconnaitra), saint brieuc, langueux, bois colombes, paris (tous les arrondissements,.....)
ce jour , la chaleur est ecrasante. mon petit cottage donnant sur la mer , je vous le rappelle, c est tjs bon de retourner le couteau dans la plaie, est baigne par les les embrunts venant de pemba. lorsque j ai ouvert ma porte un lezard d un metre avec sa belle petite langue de reptile m a acceuilli pratiquement la clope au bec. il profitait de ma terrasse [pour se faire une cure de sun)
puisque j ai 2 portes , j ai ouvert l autre et la, un singe que j appelerai moogli pour plus de commodites m a acceuilli avec un rire que seuls quelques un de mes potes pourraient reproduire. tres difficile donc....
voila j en suis a ma 2eme journee de meditation....pardon de glande integrale sur la diani beach. au programme, recto verso sur la playa, petit sprite etendu sur une canape africain a 10 metres de l eau. bref tout se passe de maniere correcte.je ne fous absolument rien. ici c est relativement deserte mis a part quelques touristes allemands ou autrichiens traumatises par la neige qui s est accumule dans le tyrol cette annee...ils arrivent ici comme en france. tous blancs, tongs, la froideur toute teuttonne, et lorsqu il se mettent a parler , il ne manque plus que les bergers allemands pour etre dans l ambiance....je deconne....bien entendu. bref l empire germanique et des francs saliens sont bien representes, on se croirait a frankfort. la chaleur en plus. j exagere a donf mais la raison de ce choix narratif est de colorer quelques peu un sujet quelque peu aride. evidemment lorsqu on pense a berlin ou a munich, nos pensees ne s acheminent guere vers une terrasse avec palmiers plongeants , yukulele, pina colada et autres senoritas avachies dans le harem d un sultan zanzibarite.
cependant comme disait ma grand mere, ils sont bien eleves ces allemands. ca deconne pas. petit dej: tout le monde au garde a vous. inspection des tongues, lit au carre, bobs visses sur la tete comme les lunettes de rohmel pendant la conquete de l afrique en 42. apres c est 3 heures de marche sur la plage sous 45 degres. pas un rictus de souffrance ne se dessine sur leur tronche rougie par le cagnard environnant. honneur de la retraite russe oblige.
ensuite c est baignade. inspection de l etancheite des bonnets de bains, re garde a vous. schnaps pour se donner du courage. et apres le cri de guerre prononce avec delicatesse par le patriarche, a savoir un " SHNEILL" tout a fait romantique et tout se petit monde se jette a l eau dans un bonheur indecent.
ensuite re inspection, retour au club safari lodge kenyan resort. punition pour hans , le fils, qui est reste 3 mn de trop sous la douche. il bivouaquera toute la nuit avec les singes hors du lodge accompagne bien entendu par un suave " SHNEILL' dont seuls nos amis allemands ont le secret.
allez je vous laisse, je vais poursuivre mon etude ethnoloqique quelque peu subjective sur le pays de bismarck
salut salut
beb l africain
j espeer ne pas avoir de potes descendants d hiddenburg dans mon repertoire....
Texte caché:
flash économique!
ASSURANCE VIE : La délégation d’arbitrage, ultime avatar Français contre la tentation Luxembourgeoise ?
L’assurance- vie, dernier paradis fiscal Français avec 1 000 milliards d’euros d’encours et une hausse de 11% sur les douze derniers mois, sur le territoire national, doit faire front depuis plusieurs années à l’hégémonie du Grand Duché dans ce domaine, en ébullition constante. Bon nombre de nos compatriotes disposant de hauts revenus, ou en phase de céder leur entreprise, semblent s’orienter vers les promesses d’une gestion aux ratios souples et compétitifs, offerte notamment via une logorrhée de contrats à fonds dédiés et un secret bancaire toujours inscrit dans la constitution du pays.
Vers une personnalisation croissante
Le dirigeant d’entreprise, disposant d’importantes liquidités lorsqu’il cède en partie ou en totalité son affaire, se posera de facto la question de la protection de son patrimoine durement acquis et par suite, de la façon de le faire fructifier via des fonds spécifiques, si possible fiscalement favorables. A cette équation s’ajoute que le chef d’entreprise souhaitera de plus en plus en jouer un rôle actif dans la gestion de ses avoirs.
Différentes études démontrent ostensiblement que le client souhaite désormais jouir d’une plus grande liberté de gestion dans son portefeuille même si celle-ci ne reste parfois qu’une fiction au sein des contrats d’assurance-vie de droit Français.
Certaines banques hexagonales comme ROTSCHILD et Cie GESTION avec "SELECTION R assurance" et "Oxygène", FORTIS avec FORTIS privilège ou encore CHOLET DUPONT avec AFFILIUM privilège l’ont bien compris en « optimisant » toujours plus le domaine encore extensible de l’assurance-vie.
Le new deal de la délégation d’arbitrage
Cette « fuite en avant » se matérialise désormais par ce qu’il est convenu d’appeler la délégation d’arbitrage censée répondre au plus près de l’exigence du souscripteur fortuné de se sentir placé au centre de la gestion de son portefeuille et par conséquent de son patrimoine. A savoir placer d’importantes liquidités dans des contrats fiscalement favorables, conserver un rôle dans le choix des investissements et in fine échapper au sentiment d’une « gestion collective au rabais » dixit JEAN-MARC BERNON, directeur général de FORTIS GESTION PRIVEE qui s’apparentent en général aux gammes profilées servies généralement dans le réseau bancaire traditionnel et n’offrant par là qu’un Reporting annuel abscons et lointain.
Désormais, le souscripteur - ne détenant qu’un droit de créance vis-à-vis de la compagnie d’assurance seule détentrice du contrat- pourra détenir des actions en direct, avec l’impératif toutefois de les acheter dans l’enveloppe ainsi créée comme l’impose scrupuleusement la législation et la jurisprudence française sous depuis de longues années.
Exit donc le portage des actions déjà détenues. Le particulier devra de prime abord céder ses titres pour les racheter au sein du contrat s’il souhaite les diriger de manière pérenne vers son contrat d’assurance vie induisant déjà le spectre d’une première fiscalité sur des plus-values éventuelles.
FORTIS en lançant FORTIS PRIVILEGE entend offrir, à l’instar des contrats de fonds dédiés, l’accès à tous les OPCVM français et internationaux agréés, de même qu’à la gestion alternative. Jean-Marc BERNON précise malgré le fait que les actifs soient détenues par la compagnie d’assurance, la délégation d’arbitrage offre une véritable personnalisation , et ce, par de constants échanges entre le souscripteur et le gérant. Mais qui dit « échanges » ne dit point prise de décision unilatérale du souscripteur qui ne décide que de l’orientation finale de son contrat.
Optimiser la palette fiscale de l’assurance vie de l’assurance-vie avec la délégation d’arbitrage suffira t’elle à séduire les dirigeants Français en mal de sécurité et de performance lors du virage patrimonial essentiel que constitue la cession des parts de leur entreprise ?
Rien n’est moins sûr car l’assurance vie à la sauce luxembourgeoise tient encore toutes ses promesses dans un pré carré jalousement gardé.
Les fonds dédiés Luxembourgeois, toujours attractifs
Passé la Moselle et après s’être acquitté d’un ticket d’entrée avoisinant le plus souvent 10 millions d’euros, le haut dirigeant fortuné se verra offrir une véritable gestion sur-mesure de son contrat, allant parfois jusqu’à détenir un fonds à son propre nom. Précisons que le souscripteur pourra apporter des titres déjà détenus sans avoir à les céder, aura accès aux titres non côtés, aux private equities et en règle générale à la gestion alternative off-shore.
Rappelons que le souscripteur Français d’un contrat Luxembourgeois reste soumis à l’imposition de son pays d’origine. Comme le souligne encore JEAN-MARC BERNON, la souscription d’un contrat au Grand Duché dans le cadre d’une problématique de délocalisation à venir pour un client français peut être favorable si ce souscripteur devient par la suite non résident, sachant qu’i il ne sera pas taxable dans le pays détenteur du contrat, en l’espèce le Luxembourg. Encore un élément important à prendre en compte pour une décision idoine.
On pourra néanmoins atténuer l’impact cette formule offrant a priori un droit de regard accrû du souscripteur dans la gestion de son contrat par le fait que le gérant ne s’écartera guère des objectifs définis par ce même client. En effet, Celui-ci doit se positionner-en amont- en faveur d’une gestion librement dévolue à savoir sécuritaire, équilibrée ou encore dynamique.
Superposition des offres
Le souscripteur se posera d’abord la question des sommes qui sont en jeu. L’accès au contrat de droit luxembourgeois nécessite une importante mise de départ, le plus souvent à partir de 10 millions d’euros, ce qui s’explique par la rémunération de différents intermédiaires comme celle du gérant, du comptable, etc.
En revanche, l’accès au mandat d’arbitrage proposé par les banques d’affaires privées de la Place Parisienne exigera du client souscripteur le versement de ce qui s’apparentera à « une obole » d’un million d’euros au départ, dîme modeste au vu du sésame Luxembourgeois.
On se posera tout de même de la question de l’efficacité à long terme de ces offres alléchantes par rapport à d’autres a priori moins sophistiquées sachant que gérant aura le soucis de performer au maximum quel que soit la forme du mandat choisi. A l’instar des fonds dédiés, la gestion sous mandat d’arbitrage à la française sera certes plus souple dans ses ratios mais ne sera peut –être pas l’eldorado tant attendu, considérant la large palette d’actifs proposés déjà dans les contrats d’assurance vie existants.
Enfin, restera à s’enquérir de la sacro-sainte question des frais de gestion pratiqués, lesquels comme le souligne Thomas GUYOT chez SYMPHONIS VIE s’apparentent encore trop souvent à des reliques de boîtes noires ; la gestion avec délégation d’arbitrage semblera sur ce point sortir de cette ornière par une plus grande transparence tant dans l’allocation des actifs investis que dans la rémunération du gérant.
bd
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