

Visiter Moscou en 3 jours, tel était le challenge du denier week end. Ce défi fut facile à réaliser compte tenu du fait que cette ville ne recèle pas de trésors historiques pléthoriques. En effet une fois visiter saint basile, le kremlin et entr'aperçu le mausolée de Lénine. Rien ne permet de comparer la capitale de l'ex URSS à celle de la Chine , qui elle ,offrait aux voyageurs, une étendue de sites grandioses à découvrir qu'une semaine ne suffit pas pas à assouvir.


Il est à noter que le métro se doit d'être visiter une fois dans sa vie. Staline y entrepris un vaste plan marketing pour assoir non seulement son autorité mais pour y peser également sur les politiques culturelles qui suivraient le jour , où ad patrès, il dégusterait les pissenlits par la racine. Ce métro offre au à mon regard ébahi d'occidental élevé à la puanteur du métro parisien, l'impression qu'on peut construire une architectuer art déco mêlé à une judicieuse propagande socialiset , et cela dans le meilleur gout de l'art de l'epoque de l'avant- guerre. Les ors et autre marbre rivalisent de beauté et pour un peu l'on secroirait dans l'anti-chmabre de LOuis XIV après la cérémonie de la flagellation aux parlements. Quoiqu'il soit ce métroploitain était à l'usage du peuple, ce peuple russe , lorsqu'il se terrait chaque matin découvrait l'exhaltation des faïences des artistes Russes. Stakanov y cotoie Lénine Lénine regarde au loin une foule de travailleurs de quelque sovkhoze de sibérie. Rien à redire. C'est du bon boulot...

La presse Française a une tendance névrotique à diaboliser la fédération Russe. Les femmes sont des putes venant faire le tapin sur les maréchaux à LUTECE. Les hommes soit alcooliques, soit mafieux. Poutine , un nouvel yvan le terrible prêt à en découdre à coup d'ogives nucléaires réparties sur des bases des pays sattellites ;

Pays sattellites irradiés, mers assêchées, opposants baillonnés, milliardaires russes en exil. Tel est le joyeux tableau dessiné chaque jour par nos contemporains journalistes.

Il est vrai que ce pays ne fleure pas disneyland mais ce n'est guère pour me déplaire. La loi Evin, là bas ils ne connaissent pas. Etonnant, d'ailleurs que dans une régime "dictatorial" l'on se sente parfois plus libre qu'en france où l'on ne peut marcher sur les pelouses sans se prendre une contredense pour sédition aux usages des riverains de l'église saint sulpice!


ajouter un commentaire commentaires (1) créer un trackback recommander









































Commentaires